Sécurité

  • Plus d’accompagnement, moins de marché noir
  • Plus de liberté, moins de répression
  • Plus de sécurité, moins d’impunité
  • Plus d’efficacité, moins de bureaucratie

Plus d’accompagnement, moins de marché noir

L’interdiction actuelle des drogues a créé un marché noir aux mains du crime organisé. Dans certains lieux dans notre canton, ce trafic est devenu tellement important qu’il porte atteinte à la sécurité publique, et provoque d’importants coûts lors d’interventions policières et de poursuites judiciaires, à la charge de l’État, et donc du contribuable. Pour combattre le deal, il convient de sortir les consommateurs de la rue et de les accompagner. Pour ceci, la dispensation de drogues dures pourrait s’effectuer dans des centres spécialisés. Elle ne serait effectuée que pour des personnes consommant déjà ces drogues, et s’accompagnerait d’une transition progressive vers des thérapies de substitution, ainsi que d’une réinsertion sociale et professionnelle.

Plus de liberté, moins de répression

La consommation récréative de certaines drogues dites « douces », comme le cannabis, est moins dommageable pour la société. La vente de ces drogues pourrait être autorisée. Ceci aurait de nombreux avantages : élimination du marché noir, une qualité garantie pour les consommateurs, et d’importants revenus supplémentaires pour l’état, notamment par la TVA. La dispensation serait effectuée exclusivement dans des pharmacies et dans des centres spécialisés, ce qui permettrait d’accompagner la dispensation d’une surveillance thérapeutique ainsi que de prévention, qui constitue l’un des quatre piliers de la politique des drogues en Suisse.

Plus de sécurité, moins d’impunité

La violence, les vols et les débordements lors de manifestations ne doivent en aucun cas être tolérés. Tout développement d’insécurité doit être combattu. Pour y remédier, il est important de doter les forces de l’ordre des outils et des moyens nécessaires pour affronter les défis sécuritaires actuels. La police ne doit en aucun cas être désarmée. Sa présence sur le terrain, avec l’équipement nécessaire, doit être garantie, en particulier dans des endroits sensibles. La profession de policier doit continuer à être valorisée.

Plus d’efficacité, moins de bureaucratie

Par souci de justice, il faudrait plus de moyens dans les magistratures. En effet, sans justice efficace, il ne peut y avoir de sentiment de sécurité. Face à la hausse constante de la charge de travail et la complexification des dossiers, les moyens doivent être alloués pour éviter les retards dans les procédures et les départs de magistrats expérimentés, notamment par la valorisation de la profession et l’augmentation des effectifs, en particulier dans la justice de paix. En effet, les retards dans les procédures entraînent des répercussions économiques sur les entreprises de notre canton. Les procédures juridiques doivent également être simplifiées là où cela est possible, afin d’éviter toute bureaucratie superflue.