Economie

  • Plus de règles claires, moins de dérives budgétaires
  • Plus de simplicité, moins de paperasse
  • Plus d’entreprises, moins d’impôts
  • Pas d’impôt ecclésiastique pour les personnes morales

Plus de règles claires, moins de dérives budgétaires

L’État ne doit pas jouer un rôle excessif dans l’économie privée. Nous soutenons la mise en place de règles claires qui limitent l’expansion des dépenses publiques, en s’assurant que celles-ci ne dépassent jamais un certain pourcentage du PIB. Cela permettrait de freiner l’influence de l’État tout en favorisant une économie plus dynamique et indépendante, avec des exceptions uniquement dans les situations d’urgence.

Plus de simplicité, moins de paperasse

La compétitivité de notre économie et la qualité de vie des citoyens sont freinées par une administration trop lourde. Nous voulons simplifier radicalement les démarches, qu’il s’agisse de créer une entreprise, de gérer une activité professionnelle ou d’effectuer les formalités du quotidien. Moins de bureaucratie signifie plus de temps, moins de coûts et davantage de liberté pour les citoyens comme pour les entreprises.

Plus d’entreprises, moins d’impôts

Nous proposons de baisser progressivement le taux d’imposition pour les personnes morales dans le canton. Cette démarche attirerait un plus grand nombre d’entreprises, ce qui augmenterait les revenus fiscaux sans augmenter le taux d’imposition. En utilisant cette augmentation des recettes fiscales pour réduire encore les taux d’imposition, nous créerions un cercle vertueux : plus d’entreprises s’établiraient dans le canton, générant davantage d’impôts, d’emplois et d’activité économique. Au fur et à mesure que ces rentrées fiscales augmentent, il serait possible de réduire les taux d’imposition non seulement pour les entreprises (personnes morales), mais aussi pour les citoyens (personnes physiques). Cela renforcerait encore l’attractivité du canton, stimulant la prospérité économique et augmentant les opportunités de travail pour la population locale. En favorisant une telle dynamique, nous pouvons garantir une croissance durable qui profitera à tous les secteurs de notre société.

Pas d’impôt ecclésiastique pour les personnes morales

L’impôt ecclésiastique appliqué aux entreprises constitue une charge fiscale injustifiée et contre-productive. Les sociétés ne devraient pas être tenues de financer des institutions religieuses, car cela ne relève pas de leur mission économique. Cet impôt nuit à l’attractivité du canton et envoie un mauvais signal aux investisseurs étrangers, qui s’attendent à un cadre fiscal laïc et compétitif. Dans une économie mondialisée, où chaque détail compte pour attirer ou dissuader les investissements, il est primordial de supprimer toute fiscalité qui ne correspond pas directement aux besoins de l’économie ou de l’État. Nous demandons donc la suppression de l’impôt ecclésiastique pour les entreprises, afin de garantir un environnement fiscal équitable, respectueux de la laïcité de l’État, et pleinement favorable à l’innovation et à la prospérité économique.